vendredi, 22 février 2008
New Zealand International Arts Festival
L'International Arts Festival valorise naturellement les artistes Néo-zélandais, mais la France a toujours été très bien représentée. Aujourd'hui encore, plusieurs de nos artistes viennent défendre les couleurs de l'Hexagone :
- Jean-Yves Thibaudet est un pianiste français acclamé par la critique. Il sera pour la première fois en Nouvelle-Zélande, en compagnie du chef d'orchestre Pierre-André Valade et aux côtés de l'Orchestre National de Nouvelle-Zélande, très réputé.
- Johann Le Guillerm est inventeur, dompteur, maître de scène et transformateur. Pendant son spectacle enchanteur intitulé Cirque ici - Secret, les spectateurs sont assis en cercle sous une tente, dans l'intimité des cirques à l'ancienne.
- Le Vol de Lindbergh par Lurt Weill : Un vol au-dessus de l’océan et Les 7 péchés mortels.
Ces deux opéras incarnent deux aspects du rêve américain. Bertoldt Brecht a signé un bouleversant texte à deux voix, tandis que le metteur en scène François Girard (plusieurs fois récompensé pour ses films) crée un univers évocateur et une véritable tension dramatique. Ce spectacle, encensé par la critique, a été présenté pour la première fois à l'Opéra National de Lyon, puis au Festival d'Edimbourg.
- La ballerine Sylvie Guillem, jeune protégée de Rudolf Nureyev, présente un spectacle audacieux de danse moderne, en compagnie du danseur et chorégraphe anglais Akram Khan. Le spectacle s'intitule "Monstres sacrés" en référence au terme employé au XIXème siècle pour désigner les plus grands artistes. Sylvie Guillem est danseuse étoile à l'Opéra de Paris, et fut pendant longtemps l'invitée d'honneur du Royal Ballet. Imaginé par Akram Khan, le spectacle "Monstres sacrés" est un mélange ébourriffant de danse contemporaine occidentale et de kathak indien.

- Le groupe Nouvelle Vague, composé de Marc Colin, Olivier Libaux (tous deux multi-instrumentistes) et de plusieurs chanteuses, révise avec bonheur les incontournables des années 80, dans un mélange de bossa nova brésilienne, de reggae jamaïcain et de salsa cubaine.
Sources :
- L'Ambassade de France en Nouvelle-Zélande
- Le site du NZ International Arts Festival
09:00 Publié dans Evènements culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : NZ International Arts Festival, Wellington, Jean-Yves Thibaudet, Sylvie Guillem, danse, opéra, musique
mercredi, 20 février 2008
Les moules vertes de Nouvelle Zélande
L'une des spécialités de la Nouvelle Zélande est la green mussel, ou moule verte, bien plus grande que sa congénère française et de couleur verte, comme son nom l'indique.
Son goût n'est pas très différent des moules que nous connaissons.

Seule particularité, hormis sa taille et sa couleur, il paraîtrait que les éléments nutritifs contenus dans les extraits de la "moule aux lèvres vertes" de Nouvelle Zélande (dont le nom latin est Perna canaliculus) soulagent l'arthrose et les rhumatismes.
Voici un exemple de recette, mais il en existe bien d'autres :
Moules de Nouvelle-Zélande à la sauce crème de coco
Préparation : 30 minutes
Cuisson : 20 minutes
Pour 4 personnes
Ingrédients :
- beurre
- 1/2 oignon(s) blanc(s)
- 1 gousse(s) d' ail
- 65 cl de vin blanc doux
- 50 cl de crème de coco
- 25 cl de crème fraîche
- 1 brin(s) de citronnelle
- 48 moules
- 1 l d' eau
- 8 cuillère(s) à soupe de poivron(s) rouge(s) à l'huile
- 4 cuillère(s) à soupe d' oignon(s) rouge(s)
Préparation de la sauce à la crème de coco: Emincez finement l'oignon, la citronnelle et l'ail. Dans une poêle, faites fondre le beurre et blondir doucement l'ail et les oignons. Ajoutez, la citronnelle, puis déglacez avec le quart du vin blanc, versez la crème de coco et la crème fraîche. Faites cuire 10 minutes et laissez refroidir de côté. Découpez en lamelle l'oignon violet et les poivrons rouges marinés.
Source :
- iSaveurs, site de recettes de cuisine
Crédit photo : Frogs-in-nz
09:00 Publié dans Du côté de la gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moules vertes de nouvelle-zélande, gastronomie, recette
mardi, 19 février 2008
Read them in English
You can download the PDF file there.
Number of Pages: 168
09:00 Publié dans KFM for our English-speaking friends, Le coin des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Read them in english, french books, kiwi, ambassade française
lundi, 18 février 2008
French Film Festival
- Un secret (A secret), avec Patrick Bruel et Cécile de France
- Après lui (After him), avec Catherine Deneuve
- Je crois que je l'aime (Could this be love ?), avec Vincent Lindon et Sandrine Bonnaire
- Molière, avec Romain Duris
- Odette Toulemonde, avec Catherine Frot
- etc.
Le French Film Festival est présent dans les trois grandes villes du pays.
- A Wellington du 13 au 21 février, à The Embassy
- A Auckland du 20 au 28 février, au Rialto Newmarket
- A Christchurch du 26 février au 2 mars, au Rialto Christchurch.
Les billets sont en vente sur le site du Rialto Cinemas et de The Embassy.
- Le site officiel du French Film Festival
- Le site du Rialto Cinemas
- Le site de The Embassy
09:00 Publié dans Evènements culturels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : French Film Festival, Wellington, Auckland, Christchurch, France, cinéma
vendredi, 15 février 2008
La Pavlova

La Pavlova s'obtient en battant des blancs d'oeuf, avant d'y mettre du sucre, du vinaigre blanc, de la maïzena et parfois de la vanille, pour obtenir une meringue. L'extérieur est alors croustillant, tandis que l'intérieur reste moelleux. On la décore traditionnellement de crème fouettée et de fruits sucrés ou acides, comme des fraises et des kiwis. La Pavlova s'achète également toute prête en supermarché, mais généralement il faut rajouter soi-même la crème fouettée et les fruits.
Elle est également savoureuse avec une ou deux boules de glace vanille.
C'est un dessert extrêmement populaire en Nouvelle Zélande, et qui est traditionnellement dégusté lors des célébrations de Noël.
Sources :
- Wikipédia
- L'expérience personnelle de l'auteur
Crédit photo : L'auteur
09:00 Publié dans Du côté de la gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pavlova, spécialité kiwi, vanille, meringue
jeudi, 14 février 2008
Le kumara
Le kumara est un équivalent des patates douces que nous connaissons.

Si vous souhaitez acheter quelques kumara, prenez garde à les choisir fermes et propres, puis stockez-les à température ambiante (un passage au réfrigérateur n'est pas recommandé, le kumara pourrait durcir à l'intérieur). Pour une meilleure conservation, il est conseillé de les envelopper dans du papier journal. Vous pouvez même les enfouir dans du sable sec ou de la sciure de bois. Le kumara se consomme au maximum une à deux semaines après l'achat.
Il faut éplucher la peau avant toute consommation. Voici quelques exemples de préparation :
- Au micro-ondes, pour la simplicité : Faites cuire les kumara à haute température, en retournant le légume à mi-cuisson. 3 à 4 minutes sont nécessaires pour un kumara, et jusqu'à 8 à 9 minutes pour la cuisson de quatre kumara en même temps. Lorsque les légumes sont cuits, enveloppez-les dans du papier aluminium et laissez-les reposer cinq minutes.
- En frites : Faites bouillir pendant dix minutes, épluchez et coupez en lamelles. Faites frire jusqu'à ce que les kumara soient dorés, puis épongez dans du papier essuie-tout. Saupoudrez de cassonade ou de sel.
- Au barbecue : Enveloppez les kumara dans du papier aluminium, et cuisez-les en papillotes sur le grill pendant 45 minutes au maximum (jusqu'à ce que le légume soit tendre).
Source :
- Le site officiel de la marque Kaipara
Crédit photo : L'auteur
09:00 Publié dans Du côté de la gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kumara, spécialité néo-zélandaise, légume
mercredi, 13 février 2008
La bière Moa
Josh Scott utilise une méthode spécifique pour fabriquer sa bière, une méthode généralement utilisée en viticulture et particulièrement pour le Champagne. Pendant six semaines, la bière Moa est brassée comme toutes les autres bières, puis elle est mise en bouteille avec une addition de levure et de sucre. La bouteille est fermée et laissée à fermenter quelques temps, ce qui entraîne la formation des bulles. La particularité du processus de la bière Moa réside dans l'étape suivante : les bouteilles sont retournées, ce qui permet aux sédiments de levure de se déposer dans le goulot de la bouteille. Le goulot est ensuite gelé, et les sédiments congelés sont alors aisément récupérables. La bouteille de cette bière sans sédiments est enfin scellée et prête à être consommée.



La marque et le slogan de la bière Moa font référence au moa, aujourd'hui disparu, qui était un oiseau ressemblant à l'autruche et vivant en Nouvelle-Zélande. Cet animal immense pouvait atteindre jusqu'à trois mètres de haut. L'espèce s'éteignit suite à la chasse intensive des Maoris, car à leur arrivée en Nouvelle-Zélande ceux-ci n'avaient pas énormément de sources de nourriture : les plantes, légumes et fruits polynésiens qu'ils avaient emmenés avec eux avaient rapidement gelé. Les Maoris se nourrissaient donc de la viande et des oeufs des moas, jusqu'à dix animaux par semaine et par tribu. Les moas ne pondant qu'un oeuf à la fois et un petit mettant sept ans avant d'atteindre l'âge adulte, l'espèce fut réduite à néant en quelques centaines d'années. Il en fut de même pour l'unique prédateur du Moa, l'aigle géant de Haast.
Sources :
09:05 Publié dans Du côté de la gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bière moa, moa géant, autruche, aigle géant de Haast
mardi, 12 février 2008
Collioure



In the tenth century, the Counts of Roussillon and the Kings of Majorca transformed Collioure into a fortified town. Collioure even became the Kings of Majorca's summer residence between the thirteenth and fourteenth centuries.
The discovery of America initiated the decline of the harbour, while Collioure was under French occupation. The town became French again in 1642, right after the Catalan people had managed to get rid of the Spanish occupation. During this epoch the famous French architect Vauban modified the fortifications. He did not want a harbour anymore, so the lighthouse became the church tower : the church of Collioure is unique because it seems to be rising out of the sea. From then on the actual appearance of Collioure did not change very much.

Since the twentieth century Collioure has become a small town of almost three thousand inhabitants. However in 1905 the famous French painter Matisse felt in love with Collioure, just before he created the Fauvism movement with his friend André Derain. More painters came after them : Albert Marquet, Juan Gris, Braque, Picasso, Dufy, Foujita, etc. Even Salvador Dali often participated in the village fête between 1953 and 1957. Running away from the dictatorship of Franco, the Spanish poet Antonio Machado spent his last years in Collioure. An international poem competition is organised each February to celebrate his memory.
This artistic infatuation contributed to the development of tourism. Nowadays, Collioure is the main destination for thousands of tourists each summer.


Collioure is a lovely village, with amazing light, having beautiful pedestrian cobble-stoned-streets, many craft shops, art galleries, cafés and restaurants. The main historic attractions are the Royal Castle, dated from thirteenth and fourteenth centuries, and the Tower of Madeloc. This tower was also built during the thirteenth century at an altitude of 652 metres, to prevent any attack from Spain or the sea. You can also visit the Church of Notre Dame des Anges. Its exterior aspect is austere, but the inner architecture is exceptional. For example, the altarpiece was carved out of wood then covered with a gold leaf.
The Modern Art Museum must be visited, and you must taste the typical anchovy dish.



10:05 Publié dans KFM for our English-speaking friends | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Collioure, South of France, Matisse, Dali
lundi, 11 février 2008
La vegemite, une expérience culinaire kiwi
Mais les Australiens, habitués à la marmite, étaient peu désireux de changer leurs habitudes, et la vegemite ne fut véritablement acceptée par la population qu'à partir de la seconde guerre mondiale, lorsqu'elle devint partie intégrante du bardat de chaque soldat en raison de ses grandes qualités nutritives. Même la très officielle British Medical Association en vanta les mérites, et notamment sa concentration en vitamine B.

Aujourd'hui, la vegemite est un produit présent dans chaque réfrigérateur kiwi. Elle est principalement consommée au petit-déjeuner, en tartine sur un toast beurré. La vegemite est une expérience très intéressante pour un européen : son goût très salé peut en écoeurer plus d'un, et il est vraiment préférable d'avoir la main légère lors du tartinage.
Il paraît que seul un vrai kiwi de coeur peut aimer la vegemite, et la rumeur court qu'une ingestion régulière de toast à la vegemite prévient les désagréables attaques des terribles sandflies, des petites mouches dont la piqûre entraîne une démangeaison de plusieurs semaines. Néanmoins, cela reste à prouver.
10:21 Publié dans Du côté de la gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vegemite, aussie, kiwi, toast
vendredi, 08 février 2008
Nigel Keay, compositeur / composer

Le compositeur néo-zélandais Nigel Keay est arrivé en France en 1998 avec Valérie Baisnée, d'origine normande, qui vivait en Nouvelle Zélande depuis 1991. Il a d'abord vécu trois ans à Caen, en Normandie, avant de s'installer à Paris en 2001. En tant que musicien, Nigel Keay souhaitait explorer un milieu musical plus vaste que celui de Nouvelle Zélande où il avait fait ses études et travaillé en freelance.
L'un des premiers projets dans lequel Nigel Keay s'est lancé en France a été la composition d'un concerto pour alto, son propre instrument. Alors qu'il était engagé dans l'écriture du concerto, il rencontra Franck Chevalier, altiste dans l'Orchestre National de France et l'un des musiciens du Quatuor Diotima. Quelques mois plus tard, Franck Chevalier devint le soliste du concerto pour alto de Nigel Keay à Wellinton en 2001 avec l'orchestre de chambre de l'Orchestre symphonique de Nouvelle Zélande.
En 2002, Quatuor Diotima, avec le contralto Madeleine Jalbert et le contrebassiste Jean-Olivier Bacquet, enregistra Tango Suite de Nigel Keay dans les studios de Radio France à Paris. Cette oeuvre fut diffusée sur France Musique et France Culture. Nigel Keay continua d'écrire pour orchestre, et sa Sérénade pour cordes composée en 2002 fut interprétée plusieurs fois par plusieurs ensembles parisiens. En décembre 2006, l'oeuvre sera jouée à Paris sous la direction d'Elizabeth Askren, chef d'orchestre d'origine New Yorkaise, avec Nigel Keay a travaillé ces dernières trois années en tant qu'altiste.
C'est grâce à d'autres rencontres heureuses que se forma le quatuor de Nigel Keay : avec Daniel Rémy, violoniste de renom, ancien violon-solo de l'orchestre de l'Opéra National de Paris, ainsi que Iwona Janaillac, violoniste polonaise récemment arrivée à Paris. La violoncelliste de ce quatuor est Manuella Le Picard que Nigel Keay a rencontré à l'Orchestre de Paris Choral Society. Ces collaborations et échanges musicaux sont ce qui font la richesse de la vie parisienne pour Nigel Keay, où il a découvert un réservoir de talents musicaux avec lesquels il peut démarrer de nouveaux projets.
De la Nouvelle Zélande, il se souvient surtout de l'époque heureuse où il jouait avec l'Orchestre Philarmonique d'Auckland comme altiste remplaçant en 1995, tout en étant compositeur en résidence. Grâce à cette résidence avec l'orchestre, sa symphonie fut terminée en 1996, et fut interprétée devant un grand nombre d'auditeurs. L'oeuvre a été ensuite diffusée sur les ondes de la station Concert FM de Radio Nouvelle Zélande.
Nigel Keay estime que la Nouvelle Zélande peut être fière de ses ressources musicales, et des enfants du pays qui ont la possibilité d'acquérir une bonne expérience orchestrale grâce à l'abondance d'ensembles musicaux de tous niveaux.
New Zealand composer Nigel Keay went to live in France in 1998 with French-born Valérie Baisnée who had been living in New Zealand since 1991. They spent the first three years in France living in Caen, in Normandy, before moving to Paris in 2001. As a musician Nigel Keay wished to explore a larger musical scene after having been trained in New Zealand and having worked there as a freelance musician.
One of the first projets Nigel Keay embarked on after arriving in France was the writing of a Viola Concerto, the viola being his own instrument. A fortuitous encounter took place after attending a chamber music concert near Caen in 2000 during the course of writing the Concerto.
This was with Franck Chevalier, the violist of an accomplished young string quartet called Quatuor Diotima. Franck Chevalier was also a violist in the French National Opera, and events transpired that he gave as soloist the first performance of Nigel Keay's Viola Concerto in Wellington in 2001 with the Chamber Orchestra of the NZSO.
In 2002 Quatuor Diotima, along with Madeleine Jalbert and Jean-Olivier Bacquet, recorded Nigel Keay's Tango Suite in the studios of Radio France in Paris, and this work was later broadcoast on the France Musique and France Culture stations. Nigel Keay has continued writing orchestral music since living in France, and his Serenade for strings written in 2002 has been performed several times by various ensembles. It will be performed in December 2006 in Paris under the direction of an American-born conductor, Elizabeth Askren, a musician that Nigel Keay met through working as a freelance violist in Paris.
Nigel Keay's own string quartet was formed with a wealth of experience, with Iwona Janaillac, a Polish violoncelist recently arrived in Paris and fellow member of the Idomeneo String Orchestra, and Manuella Le Picard , a Parisian cellist that Nigel Keay first met through playing in the Orchestra of the Paris Choral Society together. These collaborations and musical exchanges are for Nigel Keay what he enjoys the most about living in Paris with its vast pool of musical talent and potential for initiating new projects.
Or New Zealand he looks back fondly to his time spent with the Auckland Philharmonia Orchestra as both an Associate Violist and as a Composer-in-Residence in 1995. Thanks to the APO's innovative residency his Symphony completed in 1996 was performed before a large audience and later broadcast on Radio New Zealand's Concert FM station. He feels that New Zealand can be proud of its musical resources and sees that children in the country have a wonderful opportunity to acquire orchestral playing experience through the multi-levelled structure of ensembles aimed at the younger age groups as well as youth orchestras through to the professional groups.
Personal website : http://pagesperso-orange.fr/nigel.keay/
Page Wikipedia en français : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nigel_Keay
Wikipedia in english : http://en.wikipedia.org/wiki/Nigel_Keay
Crédit photo : Site officiel de Nigel Keay.
09:30 Publié dans KFM for our English-speaking friends, Le coin des artistes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nigel Keay, compositeur, néo-zélandais, kiwi, Paris, orchestre de chambre, opéra de paris



