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lundi, 31 mars 2008

Le Clos Henri : une famille de vignerons français dans les terres du Malborough

A l'instar de leurs compatriotes australiens, les Néo-zélandais se sont lancés depuis quelques années dans l'aventure viticole. Aujourd'hui, nombreux sont les crus néo-zélandais reconnus à l'échelle internationale. Un petit nombre de Français a d'ailleurs investi dans cette industrie nouvelle, capitalisant sur les siècles d'expérience des vignerons de l'Hexagone. La famille Henri Bourgeois, spécialisée dans l'artisanat du vin depuis dix générations, est l'une des familles pionnières avec l'acquisition en l'an 2000 de quatre-vingt-dix-huit hectares de pâturages dans la région de Malborough, au nord-est de l'île du Sud, et plus précisément dans la vallée de Wairau. Les premières bouteilles du Clos Henri ont été produites en 2003, de cépages Sauvignon blanc et Pinot noir.

Limitée dans l'extension de son domaine français en Sancerre et Pouilly-Fumé (Vallée de la Loire), la famille Bourgeois a souhaité s'étendre dans une autre région viticole. Une recherche internationale qui s'est conclue en Nouvelle-Zélande, pays réputé pour son Sauvignon blanc. Dans la Wairau Valley, les premières vignes ont été plantées en 1973, suscitant alors l’intérêt des producteurs de raisins dans toute la Nouvelle-Zélande et dans le monde. Bien que les températures excèdent rarement les 30º C, la région de Marlborough est considérée comme la région la plus ensoleillée de Nouvelle-Zélande donnant lieu ainsi à une longue période de maturité, et apportant l’éclat caractéristique des fruits pour laquelle Marlborough est si célèbre.

En plus de son expérience dans la production de Sauvignon blanc et de Pinot noir en Vallée de la Loire, la famille Bourgeois a voulu privilégier les pratiques viticoles locales. De cette coopération sont nés le vignoble et le vin de Clos Henri, reflet du mariage entre l’expérience franco-néo-zélandaise.
La terre naturelle et non exploitée de Clos Henri a attiré l’attention et l’admiration de la famille Bourgeois. Ancienne ferme ovine, la terre était restée intouchée par de quelconques machines, fertilisants ou toute autre action de l’homme. Avec la ferme intention de garder le statut biologique de la terre, les Bourgeois entreprennent un long processus de développement de la terre avant les premières plantations de vigne en août 2001. Ils plantent alors des céréales riches en nutriments puis les fauchent, dans le but de combler les déficits en nutriments dont la vigne aurait besoin. En plantant seulement six hectares de vigne par an, le domaine Clos Henri mettra douze ans pour passer totalement du statut de ferme à celui de vignoble.

Pour l'anecdote, Sainte-Solange est le nom de l’église de Marlborough que la famille Bourgeois a transféré sur le vignoble pour en faire un caveau de vente et dégustation et un bureau. Depuis lors, Sainte-Solange est devenu le logo de Clos Henri et le cœur incontestable du domaine. Construite au début des années 20 en rimu, bois natif de la Nouvelle-Zélande, cette petite église de campagne du village de Ward, à environ 50 Km au Sud de Blenheim a été sécularisée et mise en vente en 2001 par ses paroissiens. Les Bourgeois ont nommé la chapelle "Sainte Solange" en référence à la sainte patronne du Berry et en mémoire à l’épouse d’Henri Bourgeois, Solange Bourgeois.
 

lundi, 24 mars 2008

EADS demonstration in New Zealand

EADS Socata manufactures touring, training and business aircraft and also aerostructures for major aircraft producers such as Airbus, Dassault, Embraer, Eurocopter and Lockheed Martin. The headquarters and production are located in the Toulouse region of Southwest France, on the Tarbes-Lourdes-Pyrenees Airport.  With over 6,000 aircraft in service worldwide, EADS Socata is one of the leading general aviation manufacturers in the world as well as an industrial partner of major aerospace programs. EADS Socata is a wholly-owned subsidiary of EADS, the second largest aerospace and defense company in the world. The EADS Group includes the aircraft manufacturer Airbus.

Since the 17th of March EADS Socata has sent a TBM 850 (one of the latest aircraft) for a demonstration around New Zealand, particularly in Wanaka the 21st, 22nd and 23rd of March. 
 
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Inside a TBM 850.


"The TBM 850 offers jet performance and excellent short-field characteristics without exposing owners and pilots to the huge leap in direct operating costs, time-consuming transition training, and the insurance premiums associated with the emerging category of light jets. The TBM 850 has much better useful load and range than typical "very light jets". This allows owners to make trips with fewer fuel stops giving them lower travel times and lower operating costs.

Fly non-stop from Chicago to Nassau in the Bahamas, from Vancouver to San Diego. Fly across Europe or Eastern Australia. Cruise at 31,000 feet after a fast climb. Descend swiftly and keep up with jets in busy terminal areas or slip into 2,100-ft strips or mountain airports." (from the official website).
 
Source : EADS Socata  

vendredi, 21 mars 2008

Jean-Marc Villard, French chef

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Jean-Marc and Alice Villard. 
 
Jean-Marc Villard was a chef-professor for ten years at the Ecole des Arts Culinaires et de l'Hotellerie, now the Paul BOCUSE Institute. He worked in well-known restaurants such as L'Alexandrin*, Le Gourmandin, Chez Louis Restaurant in St Louis, L'Oasis***. His international experience includes: Missouri and also in Bombay, Singapore, Rome, Djakarta, and Bogotá.

«When I made the decision to share my passion and culinary savoir faire, I wanted to create a learning environment where practical experience could be achieved in an atmosphere of conviviality.
Joining the two values of practising the art of food production and creating a warm and welcoming environment, I have dedicated myself to taking individuals and groups on the magical voyage of discovering French cuisine.
With this goal in mind, I have opened my own professional kitchen in Champagne au Mont d'Or to welcome you into this warm and inviting cooking space, surrounded by lush greenery, only ten minutes outside of Lyon.»

The different cooking courses include:
- Gourmet mornings: cooking tips for the greatest chefs' recipes, and food tasting with a glass of wine.
- Gourmet evenings: cooking lesson and dinner with Jean-Marc Villard in a french or english-speaking ambiance.
- Gourmet meetings: cooking lesson for groups.
- Gourmet cooking class: cooking lesson in english, on request in France and abroad.
Much more on the website.
 
Photographs by S.L.
 
 
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Jean-Marc Villard fut pendant dix ans Professeur et Chef de cuisine à l'Ecole des Arts Culinaires et de l'Hotellerie, aujourd'hui Institut Paul BOCUSE. Il travailla dans des maisons de renom : L'Alexandrin*, Le Gourmandin, L'Oasis***, le restaurant "Chez Louis" à Saint louis - Missouri - USA. A Bombay, Singapour, Rome, Djakarta et Bogota : il est le représentant de l'art culinaire Français à l'étranger (démonstrations et formation).
 
« Lorsque j'ai choisi de transmettre mon savoir faire culinaire, mon souhait était de privilégier la pratique et la convivialité.
C'est avec ces deux valeurs clés que j'ai choisi de guider particuliers et groupes sur les sentiers de l'art culinaire à la Française.
C'est aussi dans cet esprit que j'ai construit ma propre cuisine professionnelle pour vous accueillir dans un contexte chaleureux et verdoyant à Champagne au Mont d'Or, à seulement dix minutes de Lyon. »

Les cours de cuisine se décomposent en plusieurs thèmes :
- Les matinées gourmandes, pour apprendre les secrets des plus grands chefs, et déguster des mets raffinés avec un verre de vin.
- Les soirées des gourmets, pour découvrir les secrets de Jean-Marc Villard et dîner en sa compagnie. Les Français peuvent perfectionner leur usage de la langue anglais lors des dîners anglophones, et les étrangers peuvent s'imprégner de la culture française lors de soirées francophones.
- Les rencontres gourmandes: leçon de cuisine pour les groupes d'amis, de collègues ou de clients.
- Gourmet cooking class: cours de cuisine en anglais. Jean-Marc Villard se déplace sur demande en France et à l'étranger.

Et bien d'autres thématiques à découvrir sur le site web.
 
Crédit photo : S.L. 

mercredi, 19 mars 2008

Le recyclage en Nouvelle-Zélande (1/2)

Partie 1 : Le recyclage en Nouvelle-Zélande : quelques vérités.
Partie 2 : Le recyclage valorisé : le succès de l'initiative World of Wearable Arts (publié prochainement).

La Nouvelle-Zélande est réputée pour sa mentalité "écologiste". Ainsi le pays s'affirme comme un opposant catégorique au nucléaire : on se souvient que les Néo-zélandais se sont élevés contre les essais nucléaires français dans le Pacifique, et ils refusent que les sous-marins nucléaires américains pénètrent dans leurs eaux territoriales.

Des efforts au niveau politique et personnel pour une meilleure gestion des déchets.
Les Néo-zélandais sont sensibilisés à la limitation du nombre de leurs déchets, et ce dès l'enfance. L'école enseigne ainsi aux enfants et aux adolescents à recycler un maximum de déchets, à travers des activités manuelles ludiques comme la construction d'objet à partir de matériaux de récupération.

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Exemple de recyclage par un enfant d'école primaire : une voiture en carton, fil de fer et chutes de magazines.
 
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Un avion en canettes de bière.

Le tri sélectif est bien répandu, séparant les cartons, les magazines et papiers, le verre et le plastique. De plus, le gouvernement a conclu des accords volontaires avec les grandes entreprises, notamment pétrolières et alimentaires, pour une réduction de la quantité d'emballages. Cette prise de position politique s'accompagne d'un effort individuel, car nombreux sont les Néo-zélandais qui achètent les denrées alimentaires de base (pâtes, riz, épices, lentilles, condiments...) dans des épiceries de gros où chaque client amène son propre contenant et achète la quantité désirée. La chaîne d'épiceries Bin Inn est l'une des enseignes les plus connues. Enfin, le compostage des matières organiques est vivement encouragé, et de plus en plus de personnes possèdent leur propre benne à compostage. Cette attitude écologiquement responsable est favorisée par des mesures financières : par exemple, les sacs poubelle destinés aux déchets non recyclables sont payants, et permettent de financer le traitement des déchets. Ainsi, les ménages sont encouragés à réduire au maximum la quantité de déchets non recyclés, de manière à réduire la taxe payée.
 
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L'épicerie Bin Inn de Richmond, près de Nelson
 
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Le rayon des pâtes et farines en libre service. 


Une prise de conscience tardive des problèmes liés à l'accumulation des déchets.
Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait croire, la classe politique et l'opinion publique néo-zélandaises ne considèrent pas encore le traitement des déchets comme une question majeure. Et pour cause : peu nombreux (à peine plus de quatre millions sur un territoire équivalent grossièrement à celui de la Grande Bretagne), et dotés d'un territoire riche en eau et autres ressources naturelles, les Néo-zélandais sont loin d'être en pénurie de ressources ou de crouler sous leurs déchets. La France, par opposition, est depuis plusieurs décennies confrontée au problème du traitement des déchets, à cause d'une population bien plus nombreuse et d'une urbanisation croissante et parfois critique.

Mais aujourd'hui, la croissance exponentielle des grandes villes (1), et particulièrement d'Auckland, pose désormais la question du stockage des déchets (2). Jusqu'à maintenant, les déchets étaient simplement entassés dans de grandes décharges, sans véritable considération pour la nature et sans un effort réel pour pousser au recyclage. Cet état de fait est en train de changer, les hommes et femmes politiques commencent à se mobiliser, sous l'influence des organisations internationales comme l'OCDE. Aucun pays n'échappe aujourd'hui à la prise de conscience mondiale en faveur d'une action écologique. Ainsi, les sites contaminés sont en phase de recensement, et des travaux préliminaires ont été entrepris pour les nettoyer.

Des initiatives associatives pour pallier aux défauts de la prise en charge étatique.
Le gouvernement, et précisément le Ministère de l'Environnement, donne les grandes lignes pour l'amélioration de la gestion des déchets. Mais il manque une coordination réelle des initiatives régionales et locales. Comme en France, les autorités locales sont en charge de la gestion des déchets, mais la collecte et le traitement des déchets sont assurés par des entreprises privées (3). Le système privatisé actuel fonctionne plutôt bien, et les administrés peuvent choisir eux-mêmes entre plusieurs compagnies privées, ce qui assure une certaine concurrence (4). Néanmoins, les habitants des régions reculées de Nouvelle-Zélande, ou qui n'habitent pas en ville, ne sont pas automatiquement desservis. Certains font le déplacement eux-mêmes, à bord de leur pick-up, jusqu'à la décharge voisine, mais d'autres - de moins en moins nombreux heureusement - ne prennent pas cette peine.

De plus, les entreprises privées ne prennent pas en charge les gros déchets, comme les gravats, dont il faut se débarrasser soi-même. Malgré la sensibilisation médiatique et scolaire, il n'est pas rare de voir sur le bord des routes, outre les petits déchets (paquets de cigarettes, plastiques d'emballage...), de l'électroménager usagé, des ordinateurs ou des télévisions obsolètes. Ces appareils contiennent notamment du plomb et du mercure extrêmement nocifs pour l'environnement. Pour enrayer le phénomène, la Nouvelle-Zélande chapeautée par l'UNESCO a organisé en septembre 2007 la journée eDay. Au cours de cette journée, prévue dans onze grandes villes, les Néo-zélandais pouvaient venir déposer leur ancien matériel informatique et téléphones mobiles. La manifestation a été un grand succès, avec plus de 26 000 ordinateurs, écrans et imprimantes collectés et qui n'encombreront pas inutilement les décharges ou les bas-côtés des routes, sans compter tous les petits composants électroniques récupérés. La journée eDay sera reconduite cette année.

Il faut enfin mentionner la prise en compte politique très tardive du problème des déchets dangereux (5). Il existe deux types de déchets dangereux en Nouvelle-Zélande : les déchets matériels et les déchets intraitables. Les déchets matériels sont traités sur le sol néo-zélandais, mais faute de moyens, la Nouvelle-Zélande a signé depuis quelques années un accord avec la France pour le transfert et le traitement de ses déchets dits intraitables. Il reste malgré tout beaucoup à faire pour que tous les déchets dangereux soient effectivement traités dans le souci de préserver l'environnement.


(1) Le taux d'urbanisation était de 85% en 2004 (d'après un rapport de la mission économique en Nouvelle-Zélande).
(2) Chaque habitant produit environ 870 kg de déchets par an, soit un coût d'environ un milliard d'euros pour l'Etat. De plus, en vingt ans, la production de déchets de la seule ville d'Auckland a connu une augmentation de 130% (d'après le rapport de la ME).
(3) Dans la seconde moitié des années 80, de nombreux services publics ont été privatisés. Les gouvernements ont opté pour une réforme profonde du système, en raison de l'inefficience coûteuse des réseaux administratifs, trop lourds et tentaculaires (selon un rapport de l'OCDE).
(4) En France, c'est la municipalité qui conclut l'accord de sous-traitance avec une entreprise privée, lui garantissant le monopole sur la commune.
(5) Les déchets dangereux proviennent des usines, laboratoires, fermes... Un déchet dangereux présente par définition des risques de pollution aggravée pour l'environnement ou un danger quelconque pour l'homme (d'après un rapport de la Mission Economique en Nouvelle-Zélande).

Sources :
- La journée eDay sur le portail de l'UNESCO.
- Le rapport de l'OCDE évaluant les progrès futurs en matière d'environnement et les performances environnementales de la Nouvelle-Zélande (fichier PDF).
- Le rapport de la Mission Economique en Nouvelle-Zélande sur la gestion des déchets (fichier PDF)

Photographies : l'auteur de l'article.

lundi, 17 mars 2008

Alexis Poilvert

After one year in Taupo, frenchman Alexis Poilvert and family have been living in Wanaka for the last four years. They became New Zealand citizens last month.

An experienced abseiler, Alexis specializes in acrobatic works, which is a French specialty not yet recognized as it should be because of the language barrier. Speaking fluent English (IELTS level 7), Alexis intends to change this fact.

According to 'Australasian Drilling Magazine', Alexis offers a wide range of services including sandblasting, cleaning, painting, repairs and maintenance on buildings, pylons, silos, boats and much more. In addition, he is proficient in the use of the European-designed "DACHS" drilling system. DACHS is a down hole hammer activated through rods by a pneumatic rotating head fixed on a trolley moving on a slide. Fixed with an ingenious bracket on a special frame equipped with two wheels and a slide paten, Dachs is an extremely light and handy drilling unit. It can quickly be operated either on a flat uneven or vertical ground by a team of two experienced abseilers using a combination of manual winches, ratchets and bolts.

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The Dachs can drill 90 mm holes up to 10 metres in depth in either very hard rock or in inconsistent ground, with very little risk of getting stuck. According to Alexis, "It's very easy to adjust the angles of the holes, permitting either vertical or overhanging drilling if desired."

"Fitted with wheels, the machine is easy to drag on ski slopes or on cliffs. It's easily dismountable and can be carried anywhere a bulldozer cannot go - in a backyard or into a construction site, and it can be heliported on to a mountain range or other difficult access sites."

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Alexis has been using the Dachs system successfully in Europe for a number of years, mostly in infrastructure protection including anchoring, rock-bolting and rock fall barriers Other applications include: road and railway construction, slope stabilization, landslide prevention, special building foundations and reinforcement, foundations for ski lifts, pylons, huts and dam. As Alexis said, "I design safe systems for any kind of job needing industrial, rope-access solutions."

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For example, as a supervisor Alexis worked off-shore in Maui Fields for Aerial Abseil Access. He conceived and set up cable system permitting the repainting of the ceiling under the bow of Shell's boat. On the Nevis Bluff, near Queenstown, he was in charge of the drilling of a 150-metre-high cliff overhanging the road.
He also does difficult access building maintenance: window cleaning, painting, masonry, leaks repairs…

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During his leisure time, Alexis is fond of skiing. He was trained as an Officer Cadet Mountain Guide (ENSA Chamonix in France). In 2007, he came third in the first kiwi ski mountaineering competition. You might have crossed him skinning up Treble Cone slopes, or riding down.
His son Romain, 18 years old, got an outstanding scholarship in French last month...
While his wife Florence is successful librarian in Mt Aspiring College. But that’s another story!
Daughter Maia, 8, and son Gary, 6, are attending Wanaka Primary School, both bilingual and confirmed skiers.

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If you are interested in Alexis Poilvert's skills, please contact him or his Company:

 

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Drilling & Abseil Services Ltd
134 Stone Street Wanaka NZ
Tél : (64) 03 443 1385
Mob : (64) 021 115 4096
e-mail: alexispoilvert@xtra.co.nz
 
 

Complementary source: Australasian Drilling Magazine

Photographies by Alexis Poilvert. 

vendredi, 14 mars 2008

Kaikoura

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Selon la mythologie maorie, c'est à Kaikoura que Maui posa le pied pour garder son équilibre lorsqu'il pêcha l'île du Nord (Te Ika a Maui) ; la constellation du Scorpion dans le ciel serait en fait l'hameçon (sculpté dans la mâchoire de sa grand-mère) que Maui utilisa pour pêcher ce gros poisson. Les Maoris étaient très présents dans la région il y a 950 ans, où ils s'adonnaient à la chasse au moa. James Cook longea la côte mais n'y accosta pas. Il nomma l'endroit "Snowy Mountains", mais le nom usuel resta Kaikoura, qui signifie "repas d'écrevisses". La région fut le théâtre de nombreuses guerres intertribales, et la tribu locale fut finalement décimée par Te Rauparaha vers 1830. Il est possible de voir les restes de quelques pas (villages fortifiés maoris) autour de Kaikoura.

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Aujourd'hui, Kaikoura est une petite ville de 3900 habitants, nichée entre océan et montagne. La ville doit sa création en 1843 à l'industrie de la chasse à la baleine. Le premier chasseur à s'installer avec sa famille fut Robert Fyffe ; le petit cottage où il vivait, nommé Fyffe House, est aujourd'hui une attraction touristique pour tous ceux qui veulent découvrir le quotidien d'un chasseur de baleine. Le nombre de baleines diminuant rapidement après 1850, les colons se tournèrent vers l'agriculture. La chasse continua pourtant jusqu'en 1964, année où la dernière station fut fermée. Les animaux marins étant désormais protégés, le développement de la ville s'est orienté autour du tourisme. Kaikoura est le site le plus connu du pays pour l'observation des baleines, des dauphins - notamment l'espèce rarissime des dauphins d'Hector, des phoques, des albatros, ou encore des cachalots.
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La présence d'un si grand nombre d'animaux marins est due à la géologie de l'endroit. Quelques centaines de mètres après la côte, le lit de l'océan plonge rapidement jusqu'à former un canyon d'un kilomètre de profondeur. Quand les courants tropicaux chauds rencontrent les courants froids provenant de l'Antarctique, la perturbation engendrée ramène à la surface l'eau des profondeurs, qui est riche en nutriments et en plancton.

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Kaikoura est une petite ville touristique qui a su conserver son charme tout en offrant un accueil chaleureux aux milliers de visiteurs qui s'y pressent chaque année. L'offre hôtelière est large, depuis les backpackers à petits prix jusqu'aux B&B luxueux. On prend plaisir à se promener dans la rue centrale, animée en journée comme le soir, et qui est prolongée par The Esplanade, une route menant à la colonie de phoques et à quelques marches agréables et faciles d'accès. La promenade sur le plateau rocheux découvert à marée basse mérite également le détour, sans oublier la plage de galets où il fait bon déambuler au coucher du soleil.

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Sources :
- Le Petit Fûté
- Wikipédia (en anglais)
- Un article très intéressant sur l'évolution de la ville d'une industrie baleinière à une industrie touristique (en anglais) : Where mountains meet the sea
- L'expérience personnelle de l'auteur.

Site annexe : le site de l'office de tourisme de Kaikoura

Crédit photo : l'auteur.

La carte provient de Wikipédia. 

mercredi, 12 mars 2008

The Boat Shed

Pratiquement tous les guides sur la Nouvelle-Zélande vous parle du « Boatshed », ce restaurant sur pilotis installé à Nelson et spécialisé dans les poissons et fruits de mers.

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Dans les années 1880, le bâtiment était un atelier sur pilotis où l’on construisait et réparait des bateaux. Au début des années 1980, les lieux furent occupés par une petite entreprise de pêche et de ferry. C’est en 1993 que Cole Ryan donna l’inspiration en transformant le bâtiment en café servant des moules, crabes et langoustes tout droit sortis des bacs. Mais c’est en 1998 avec la venue de Zviki Eshet que l’endroit devient un lieu incontournable.

Il y a quatre ans, le Boatshed a changé de mains. Les nouveaux propriétaires, Matthew et Rovshana Towse, maintiennent, avec l'aide de leur chef Aaron McCorkindale, la réputation du restaurant considéré comme le passage incontournable de Nelson.

Ainsi, nombreux sont les touristes nationaux et internationaux qui viennent profiter de la vue sur la baie de Tasman. Les habitants de Nelson plébiscitent également le restaurant : le Boatshed accueille une fois par an les membres de l'Alliance française de Nelson pour une réunion autour d'un copieux petit-déjeuner.

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Au menu du lunch et du dîner, vous pouvez notamment déguster les fameuses Greenlip mussels, des huîtres, des coquillages St Jacques, des crabes et même des coquillages Paua (abalone), emblématiques de la Nouvelle-Zélande. Le restaurant propose également un menu luxueux de cinq plats pour deux personnes, pour une découverte complète des produits de la mer néo-zélandaise. La carte des vins propose un large choix de grands crus néo-zélandais, français et australiens.

Sources :

- Le site officiel
- L'expérience personnelle de l'auteur

Crédit photo : S.L.

 

Almost every travel guide about New Zealand mentions the « Boat Shed », a restaurant settled in Nelson which specializes in seafood. Around 1880, this building on piles was a boat building and repair business. In the beginning of the eighties, it was a paddle crab fishing business and a ferry service. In 1993, Cole Ryan began turning the character building into a fresh seafood café. In 1998, Zviki Eshet bought the Boat Shed café : the restaurant became then the essential place to be in Nelson.

Four years ago, Matthew et Rovshana Towse became the new owners. With the help of the chef Aaron McCorkindale, they are continuing the Boat Shed's fine traditions.

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Many national and international tourists come to the restaurant to enjoy the view over Tasman Bay. The place is also a focal point for locals: the members of the Alliance française of Nelson meet once a year around Boat Shed's fine dishes.

At lunch or dinner, you can taste the famous Greenlip mussels, oysters, scallops, crabs and even wild paua. Or you can try the Boad Shed Experience, which is composed of five courses for two people designed to showcase the best of New Zealand seafood. The wine menu offers a wide range of fine wines from New Zealand, France and Australia.

Sources :

- The official website
- The personal experience of the author

Photographies by S.L.

lundi, 10 mars 2008

Antoine et son campervan

Après avoir visité l'Australie et travaillé à Bora Bora, Antoine, un jeune Français, découvre désormais la Nouvelle-Zélande. Ayant travaillé trois mois dans un hôtel à Auckland, il profite aujourd'hui de son temps libre pour voyager dans tout le pays au volant de son campervan.

Il nous fait gracieusement part du récit de ses aventures, associant un texte humoristique et des photos des paysages magnifiques qu'il traverse. Nous vous invitons à découvrir sans plus attendre la Nouvelle-Zélande à travers le regard curieux d'un globe-trotteur.

 
NZ_Trip_Week_one.pdf

NZ_Trip_Week_two.pdf

La suite de son récit de voyage sera mis en ligne dès qu'il nous la transmettra.

 

Suite et fin 

vendredi, 07 mars 2008

Peta Mathias, a New Zealand chef

Peta Mathias is a respected and prolific New Zealand chef, author and broadcaster.
 
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Having started off her culinary love affair in Paris with her restaurant 'Rose Blues' in the 5th arrondissement, she returned to New Zealand ten years later to teach, cook and write. 'Fête Accomplie', the first book about life in Paris with recipes, is also the first of her eight gastronomic travel books written about North Africa, France, New Zealand, Ireland and Vietnam. In 2005 A Cook's Tour of NZ came out and the most recent book is 'French Toast'.

Since 1995 Peta has been presenting the prime time travel/food shows 'Taste New Zealand', 'Taste Takes off' and 'A Taste of Home'. In 2006 she presented the food segment on TV One's 'House & Garden'.

The NZ Guild of Writers voted Peta as the Supreme Award winner at the New Zealand Guild of Food Writers Culinary Quill Awards in 2003. The Supreme Award is a new category in the Culinary Quills biennial awards, which recognises the most outstanding entry of the fourteen category winners. The President of the Guild said the judges found it difficult selecting an overall winner and it was Peta's passion for the craft of food communications that made the final decision.

Peta was born and bred in Auckland, a stunningly sparkling port city where she still lives but travels extensively researching books and filming her series. She is a member and judge of Slow Food and is proud of the fact that she lives in one of the cleanest, most beautiful countries in the world.

Source and photography: Peta Mathias' website.

mercredi, 05 mars 2008

Mr Whippy

Grâce aux films américains, nous connaissons tous le traditionnel camion du glacier qui parcourt les rues des suburbs des Etats-Unis. La Nouvelle-Zélande possède également sa propre tradition de vente de glaces dans les rues, avec le célèbre Mr Whippy. Les camions Mr Whippy sont rouges et blancs, et ils signalent leur présence par une petite mélodie reconnaissable entre toutes et qui se perçoit à des centaines de mètres. Comme dans les films, tous les enfants se précipitent alors vers Mr Whippy pour acheter leur glace à la vanille, au chocolat et à bien d'autres parfums originaux.
 
 
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 Pendant une fête de village, à Timaru, entre Christchurch et Dunedin.
 
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La marque Mr Whippy est anglaise d'origine. L'entreprise fut fondée en Grande-Bretagne en 1962, et exportée en Nouvelle-Zélande deux ans plus tard, en 1964. Depuis, elle constitue l'une des composantes de la culture "kiwiana". Les glaces de la marque sont principalement distribuées par camion réfrigéré, mais également dans la dizaine de magasins existant en Nouvelle-Zélande. Les camions réfrigérés peuvent quant à eux être loués par les particuliers, pour un anniversaire par exemple.

Sources :
- Le site officiel
- L'expérience personnelle de l'auteur.
 
Crédit photo : l'auteur. 

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