vendredi, 06 juin 2008
Jeudi 5 juin : Journée Mondiale de l'Environnement à Wellington
La rédaction de KFM choisit aujourd'hui d'opérer une petite pause dans la série d'articles "Regards sur la Nouvelle-Calédonie", à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Environnement. Organisée tous les 5 juin, cette manifestation internationale a pris place cette année en Nouvelle-Zélande, pays pionnier en matière de protection de l'environnement.
Les Nations Unies ont instauré le principe de la Journée Mondiale de l'Environnement lors de la Conférence de Stockholm de 1972, qui avait pour thème l'environnement humain. Une autre résolution issue de cette Assemblée Générale a conduit à la création du PNUE, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (UNEP en anglais). Cet organisme a pour but de coordonner les activités des Nations Unies dans le domaine de l'environnement, mais aussi d'assister les pays dans la mise en oeuvre de politiques environnementales, et bien sûr d'encourager le développement durable. Il est à noter que le PNUE est le premier organisme international basé dans un pays en développement, plus précisément à Gigiri, au sud de Nairobi (Kenya).
La Journée Mondiale de l'Environnement a pour vocation de sensibiliser les populations à la problématique environnementale, en donnant un visage humain à des questions souvent complexes. Cette initiative se veut une manifestation populaire : des rassemblements de rue, des défilés de bicyclettes et des concerts sont organisés dans le pays hôte (et partout dans le monde) pour promouvoir l'implication individuelle et collective en matière environnementale, ainsi que des concours d'affiche et de rédaction dans les écoles, des plantations d'arbres, des campagnes de recyclage et de nettoyage. En somme, toutes les initiatives sont les bienvenues, qu'elles soient individuelles ou communautaires, locales ou nationales.
La Journée Mondiale de l'Environnement s'oriente autour d'une thématique différente chaque année, par exemple :
L'accent est également mis sur le rôle des forêts pour contrer l'augmentation des gaz à effet de serre. Les scientifiques s'accordent en effet sur le fait qu'environ 20 pour cent des émissions de gaz contribuant au changement climatique résultent du déboisement. La Nouvelle-Zélande, pays de sylviculture, accorde ainsi la plus grande importance à la préservation de son riche patrimoine forestier.
Cette année, des évènements de toutes sortes ont été organisés durant toute la semaine dernière à Wellington :
Les Nations Unies ont instauré le principe de la Journée Mondiale de l'Environnement lors de la Conférence de Stockholm de 1972, qui avait pour thème l'environnement humain. Une autre résolution issue de cette Assemblée Générale a conduit à la création du PNUE, le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (UNEP en anglais). Cet organisme a pour but de coordonner les activités des Nations Unies dans le domaine de l'environnement, mais aussi d'assister les pays dans la mise en oeuvre de politiques environnementales, et bien sûr d'encourager le développement durable. Il est à noter que le PNUE est le premier organisme international basé dans un pays en développement, plus précisément à Gigiri, au sud de Nairobi (Kenya).
La Journée Mondiale de l'Environnement a pour vocation de sensibiliser les populations à la problématique environnementale, en donnant un visage humain à des questions souvent complexes. Cette initiative se veut une manifestation populaire : des rassemblements de rue, des défilés de bicyclettes et des concerts sont organisés dans le pays hôte (et partout dans le monde) pour promouvoir l'implication individuelle et collective en matière environnementale, ainsi que des concours d'affiche et de rédaction dans les écoles, des plantations d'arbres, des campagnes de recyclage et de nettoyage. En somme, toutes les initiatives sont les bienvenues, qu'elles soient individuelles ou communautaires, locales ou nationales.
La Journée Mondiale de l'Environnement s'oriente autour d'une thématique différente chaque année, par exemple :
- la problématique de l'eau, JME de 2003 au Liban
- la désertification croissante des zones arides, JME de 2006 en Algérie
- la question de la fonte des glaces, JME de 2007 en Norvège.
L'accent est également mis sur le rôle des forêts pour contrer l'augmentation des gaz à effet de serre. Les scientifiques s'accordent en effet sur le fait qu'environ 20 pour cent des émissions de gaz contribuant au changement climatique résultent du déboisement. La Nouvelle-Zélande, pays de sylviculture, accorde ainsi la plus grande importance à la préservation de son riche patrimoine forestier.
Cette année, des évènements de toutes sortes ont été organisés durant toute la semaine dernière à Wellington :
- une exposition "Art for the Environment" par des artistes de renommée mondiale
- une exposition de photographies
- un concours international de dessins d'enfant.
- plusieurs conférences...
En marge des manifestations officielles, des initiatives amusantes sont à relever, à l'image de cette vidéo :
Le concept est simple : des internautes se donnent rendez-vous dans une capitale, à une heure précise et à un lieu donné, et "freezent" sur place au même moment pendant cinq minutes. L'objectif ? Dénoncer la course effrénée à la rentabilité et la consommation à outrance, qui entraînent la destruction de l'environnement. Somme toute, un moyen très médiatique et ludique de transmettre le message au plus grand nombre. D'origine américaine, le mouvement a fait des émules dans le monde entier, y compris à Paris (vidéo).
Sources :
- Le site du PNUE
- Le communiqué de presse du PNUE
- La page Wikipédia sur la JME
- Le site officiel du gouvernement néo-zélandais pour le développement durable (en anglais)
Annexe :
- English article about the World Environment Day
- Quelques photos des évènements
08:46 Publié dans Côté nature, Evènements culturels, Show time (en images) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journée mondiale de l'environnement, wellington, nations unies, onu, freeze
mercredi, 23 avril 2008
Le kiwi, emblème d'un pays
L'oiseau emblématique de la Nouvelle-Zélande est le kiwi, dont les Néo-zélandais se sont appropriés le nom. Figure de proue des espèces endémiques menacées de disparition en Aotearoa (le nom maori de la Nouvelle-Zélande), le kiwi suscite un véritable élan national en faveur de sa protection. Le kiwi est principalement menacé par les mammifères non-natifs de la Nouvelle-Zélande, comme l'opossum, le rat, le furet, l'hermine, le chat et le chien, mais également par la déforestation massive. Les campagnes de préservation de l'espèce sont complexes à mettre en place, d'autant plus que le kiwi est aujourd'hui encore assez mal connu.

Le nom du kiwi provient du mot maori kivi-kivi. Son nom scientifique est aptéryx (de la famille des aptérygidés). Il existe cinq espèces différentes réparties dans tout le pays. La particularité du kiwi est d'être un oiseau nocturne préférant les zones forestières et de broussailles. Il est de taille moyenne, entre 25 et 45 cm de hauteur. Il ne possède que des ailes embryonnaires qui ne lui permettent pas de voler, et il est dépourvu de queue, ce qui lui donne une drôle de démarche chaloupée. Pour se déplacer et chasser la nuit, il possède un odorat extrêmement développé et des vibrisses à la base du bec et au-dessus des yeux.
Son long bec lui permet de fouiller le sol à la recherche de vers, d'insectes, de fruits, de petites écrevisses et d'amphibiens. Le kiwi vit jusqu'à trente à trente-cinq ans, et la femelle ne pond qu'un oeuf unique pouvant peser jusqu'à 20% de son propre poids. Le kiwi est en effet l'oiseau dont l'oeuf est le plus gros par-rapport au poids de l'adulte ; sur une échelle absolue de taille, l'oeuf du kiwi est le troisième oeuf le plus gros du règne animal, après celui de l'autruche et de l'émeu. Le temps d'incubation est nécessairement plus long que la normale, et le poussin naît complètement formé et apte à se débrouiller seul immédiatement. Le mâle se charge généralement de couver l'oeuf, puis les parents se désintéressent rapidement du petit lorsqu'il est né.
De récents tests ADN montreraient de manière surprenante que les kiwis seraient plus proches des autruches africaines et des émeus australiens que des moas qui vivaient autrefois en Nouvelle-Zélande.

L'espèce de kiwi la plus répandue est le North Island Brown Kiwi (le kiwi brun de l'île du Nord), avec 25 000 individus. La femelle pond deux oeufs, et l'éclosion a lieu 80 jours après la ponte. Comme son nom l'indique, le Brown Kiwi n'est présent que sur l'île du Nord.
Le kiwi austral, ou Southern Tokoeka, a pendant longtemps été confondu avec le Brown Kiwi. Il ne vit que dans quelques endroits protégés du Southland.
L'Okarito Brown Kiwi est une nouvelle espèce (depuis 2003), dont les 300 individus se partagent un petit territoire sur la côte ouest de l'île du sud. Malgré des tentatives réussies de préservation de l'espèce, celle-ci est toujours en danger critique de disparition.
Le Little Spotted Kiwi est la plus petite espèce, mesurant tout juste 25 centimètres de haut pour 1,3 kilogrammes. Sa petite taille fait de lui une proie facile pour les prédateurs, entraînant sa quasi-disparition. Il n'existe plus maintenant que sur les petites îles du pays où aucun mammifère extérieur n'a été importé.
Le Great Spotted Kiwi est la plus grande espèce, mesurant environ 45 centimètres. Le plumage des 20 000 individus est gris-brun avec des bandes plus claires, contrairement aux autres espèces qui ont un plumage uniformément brun. Le mâle et la femme couvent alternativement l'oeuf unique.
En guise de conclusion, voici une petite animation drôle et émouvante sur le rêve d'un kiwi.
Sources : - Wikipédia
- L'aquarium de Christchurch, où l'on peut observer des kiwis.
Crédit images : Wikipédia (common source).
08:05 Publié dans Côté nature, Show time (en images) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kiwi, nouvelle-zélande, en voie de disparition, emblème



